Archives pour la catégorie Esthétique

Un ouvrage de référence dans le domaine esthétique

La chirurgie esthétique en héritage

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Ca vous tente mais vous hésitez. Pourtant, ces rides qui marquent votre visage, ces cernes qui assombrissent votre regard, cet ovale moins net, vous aimeriez bien les voir s’arranger comme par magie. Mais la magie dans ce domaine peut être dangereuse. Mieux vaut se renseigner, savoir à quelles mains on confie son visage et son corps, connaître un peu les techniques qui vont vous être proposées, afin de décider au mieux pour vous. Dans ce but, plongez-vous dans le dernier ouvrage du Dr Béatrice Lafarge-Claoué (1). Elle y explique son parcours de petite-fille, de fille et de sœur de chirurgiens esthétiques, autant dire qu’elle baigne dans la beauté depuis les langes, elle raconte sa passion pour un métier qui rend la vie de ses patients plus belle, et surtout elle fait le point sur les dernières avancées en matière de médecine et de chirurgie esthétiques. Celles qu’on maîtrise bien : injections d’acide hyaluronique, de toxine botulique. Celles qui vont évoluer : injections de cellules souches issues de la graisse, injections de PRP (plasma riche en plaquettes). Faut-il suivre les canons de la beauté : seins généreux, fesses pommées par pose de prothèses ou par injections ? Recul du bistouri face aux méthodes plus légères de médecine esthétique. Vous saurez tout !

1- La chirurgie esthétique en héritage. Comment embellir la vie avec la médecine et la chirurgie esthétique anti-déprime. Editions Dangles, Dr Béatrice Lafarge-Claoué.

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Du nouveau en anti-âge chez Merz Aesthetics

Merz Aesthetics étoffe son panel de techniques anti-âge

La division esthétique de Merz Pharma, laboratoire pharmaceutique de renommée internationale, offre aux médecins une gamme complète de produits anti-âge de dernière génération.

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L’année 2015 voit l’arrivée sur le marché de Belotero Volume. Belotero, c’est une gamme d’acide hyaluronique injectable et résorbable avec lidocaïne (anesthésiant) issue de la technologie brevetée CPM (Cohésive Polydensified Matrix). La formulation de cette gamme tient compte de la mobilité faciale, de ses mimiques et résistances notamment. Pour contrer ces problèmes, les gels Belotero allient de très bonnes qualités d’élasticité, de cohésivité et de plasticité, afin de donner le résultat le plus naturel sur les zones injectées. Sa grande viscosité facilite également l’injection. Chaque gel, Soft, Balance, Intense et Volume, ayant sa propre concentration en acide hyaluronique, le comblement couvre toutes les rides : fines, moyennes, profondes, et aussi l’apport de volume pour modeler le visage selon les besoins anatomiques des patientes ou des patients, car comme le précise le Dr François Turmel, médecin esthétique, « Belotero Volume donne notamment de très bons résultats dans les sillons nasogéniens sur un homme.» Belotero Volume dure de 12 à 18 mois.

 

Le panel de Merz Aesthetics comprend également d’autres produits injectables, tels que :

. Bocouture, une toxine botulique de type A pure, sans protéines complexantes et stable à température inférieure ou égale à 25°C. Ce produit a reçu l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) en France en 2010.

. Radiesse, un produit de comblement composé pour 70 % d’un gel aqueux lentement résorbable et pour 30 % de microsphères d’hydroxylapatite de calcium transformées en ions phosphate et calcium qui vont stimuler la production de collagène avant d’être éliminées par les voies naturelles. Les résultats se maintiennent 12 mois environ.

. Glytone, développé par des experts en dermo-cosmétique, est une gamme d’acide hyaluronique qui a une haute efficacité dans l’hydratation de la peau, le comblement des rides et l’apport de volume.

Lifter, lisser et raffermir avec les ultrasons focalisés

Merz Aesthetics Ulthera HD

Sans remplacer le lifting, Ulthera est une formidable évolution en esthétique. Cette machine américaine de haute technologie, qui a reçu l’agrément de la FDA (Food and Drug Administration), permet d’envoyer des ultrasons dans les tissus profonds du visage, du cou et du décolleté, à plus de 4 centimètres de profondeur de façon très précise et constante, ce qui provoque une néocollagénèse uniforme. Le but étant d’initialiser la relance de néo-collagène, afin de raffermir et remonter les traits. 400 000 patients ont déjà été traités dans le monde, 88 brevets déposés, 46 études cliniques publiées. Ce traitement est idéal sur une peau faiblement relâchée et affaissée au niveau des paupières, de l’ovale, du cou et du double-menton et du décolleté. Un excellent moyen de retarder le passage au bistouri. Pour le Dr Jean-Michel Mazer, dermatologue, « cette technique très précise, qui convient à toutes les couleurs de peaux, est un bon complément aux injectables. Il ne faut pas opposer les techniques mais les associer pour un meilleur résultat. » Les avantages : la relance uniforme du collagène ; le traitement du cou et du décolleté, des zones fragiles qui supportent peu de techniques ; des suites plutôt simples, des rougeurs pendant une heure environ et parfois des ecchymoses, mais pas d’éviction sociale, pas d’arrêt de travail à prévoir. Quelques inconvénients aussi : le picotement ressenti à chaque envoi d’ultrasons, pas très agréable ; un résultat visible après 3 mois seulement, temps de fabrication du nouveau collagène. 2 000 € environ le visage, 250 à 300 € les paupières supérieures.

Brigitte Pailhès

 

 

 

 

 

 

Epilation, varicosité, etc… c’est maintenant

Epilation, varicosités, couperose, minceur, c’est maintenant !

Pour avoir un corps parfait aux premiers beaux jours, le compte à rebours a commencé. Traitements, nombre de séances, coût à prévoir, le Dr Catherine de Goursac*, médecin esthétique spécialiste de l’épilation laser, nous dit tout.

Epilation au laser et électrocoagulation

Il faut nuancer le terme d’épilation définitive. L’épilation au laser est progressivement définitive, c’est-à-dire non récidivante. Les spécialistes distinguent les zones dites calmes (bras, aisselles, jambes, lèvre supérieure, sourcils, devant l’oreille), qui ne subissent pas de stimulation hormonale, des zones hormono-dépendantes (zone ombilicale, aréole des seins, joues, menton, cou). Sur les zones calmes, on peut éliminer jusqu’à 95 % des poils. Sur les zones hormono-dépendantes, la bonne réussite du traitement est liée à l’importance des variations hormonales, ce qui veut dire plus ou moins de séances. Le laser et l’électrocoagulation sont les procédés utilisés pour venir à bout des poils. On utilise le laser Alexandrite sur les peaux plutôt claires et le Yag sur les peaux mates et foncées avec un test au préalable, car plus la peau est foncée plus le risque de brûlure existe.

 

Quelle est la meilleure méthode ? Le choix dépend de plusieurs facteurs : la couleur de la peau, la couleur du poil, la localisation de la zone à traiter, son hormono-dépendance ; le sexe et l’âge sont également pris en compte. La meilleure combinaison pour le laser étant une peau claire et des poils noirs. L’épilation électrique convient particulièrement aux poils blancs, blonds, roux ou au duvet et aux poils hormonosensibles, souvent un poil isolé sur la joue, le menton ou le cou. Les deux procédés, laser et électrocoagulation, peuvent être associés.

 

Le cycle pilaire s’étend sur un an, un an et demi. Il faut donc échelonner les séances de laser sur plus d’un an pour couvrir la durée du cycle pilaire, à raison d’une séance toutes les 6 semaines. Les poils souvent rasés, sur les jambes par exemple, sont drus et plus difficiles à éliminer. Il existe trois sortes de poils : le duvet, le poil intermédiaire long et fin, le poil terminal dur. On ne traite pas le duvet ni le poil en phase intermédiaire au laser, mais uniquement le poil en phase terminale. Peu à peu, au fil des séances, il se transforme en poil intermédiaire ou en duvet, que l’on termine à l’électrocoagulation, le couplage des deux procédés étant fréquent. Vous l’avez compris, il faut s’armer de patience quand on débute ce type d’épilation.

Traitement : la peau ne doit être ni bronzée ni passée à l’auto-bronzant, cela augmenterait le risque de brûlure, d’autant plus sur une peau claire bronzée du fait d’une mélanine accumulée en surface. Pour les jeunes filles, qui se font épiler de plus en plus jeunes, on demande souvent un bilan hormonal avant de débuter le traitement. Sur le corps, on part sur une base de 6 séances toutes les 6 semaines. Sur le visage, elles peuvent être rapprochées à trois semaines, sur le menton notamment.

Est-ce douloureux ? Ce n’est pas totalement indolore, mais le laser Alexandrite dernière génération est doté d’un système de refroidissement, la séance est du coup plus supportable et pour ce qui est de l’électrocoagulation, une nouvelle machine française rend l’épilation moins douloureuse.

Combien de temps avant l’exposition au soleil ? Dernière séance, quatre jours avant l’exposition solaire, ainsi vous serez tranquille pour les vacances. Au retour, vous devrez attendre d’avoir débronzée. L’automne et l’hiver sont les meilleures périodes pour débuter le traitement au laser. Pour l’électrocoagulation, il faut un vrai suivi ensuite.

L’épilation au masculin

Pour un homme, le traitement est conseillé à partir de 35 ans. Les zones calmes sont le bas du dos et le haut de la nuque, encore qu’elles sont stimulables crescendo avec le temps. Précisons que le traitement va diminuer considérablement la densité pilaire mais pas faire disparaître totalement les poils. Les épaules et le haut du dos, très stimulables, donnent un résultat souvent décevant. Sur le visage, le nez et les oreilles sont des zones calmes, les pommettes sont plus difficiles à traiter. Pour un homme, le cycle pilaire des zones du corps est d’un an et demi, sur le visage de 6 mois à un an, mais les rasages fréquents peuvent augmenter le cycle pilaire à plus d’un an.

Coût 

Laser : demi-jambes, maillot et aisselles, 216 € la séance d’une heure.

Lèvre supérieure : 52 € la séance.

Electrocoagulation : 30 € les 10 minutes.

Varicosités

Avant tout traitement, une consultation chez un phlébologue est indispensable. Un échodoppler et une cartographie complète des veines et des vaisseaux permettront de lever toute éventuelle contre-indication. Ensuite seulement, le laser vasculaire pourra être pratiqué sur les varicosités.

Le traitement : une séance de laser vasculaire toutes les 6 semaines pour laisser le temps aux vaisseaux de coaguler. Il n’y a pas d’effets secondaires. A prévoir 15 jours avant une exposition au soleil.

Coût : 140 € la séance de laser yag ou KTP.

Couperose

Elle apparaît le plus souvent sur les peaux fines, qui ont une fragilité capillaire. Le traitement médical doit s’accompagner d’une prise en charge esthétique. Cette peau fragile, hyper-réactive, il faut la cocooner et non la décaper. La nuit, on secrète un film hydrolipidique, qui est la meilleure protection qui soit contre le froid, le vent et la pollution, donc il ne faut pas l’ôter. Le matin, on se contente d’appliquer une crème barrière, qui va protéger des éléments extérieurs (Topialyse Crème laboratoires SVR, Exomega d’A-Derma, Bariederm laboratoires d’Uriage, Douceur Intemporelle de Phyromer) ou bien appliquer une crème anti-inflammatoire (Roséliane laboratoires d’Uriage). Le soir, on effectue un nettoyage en douceur avec une simple eau micellaire.

Le chaud est un ennemi, qui fait craquer les petits vaisseaux en provoquant une vasodilatation. On évite donc hammam et sauna, alcool, mets épicés et soleil. Quand on s’expose au soleil, on applique une crème anti-UV SPF 50, qui contient aussi une protection vasculaire (Rubialine Crème SPF50 laboratoires SVR, Photoderm AR laboratoires Bioderma).

On évite la vitamine A acide, qui favorise la couperose, et l’acide glycolique, qui supprime le stratum corneum. On les remplace par une crème barrière, qui protège la peau. La couperose, dont les petits vaisseaux éclatés sont très visibles, répond bien au laser. En revanche, les rougeurs diffuses, sur les joues notamment, sont plus difficiles à traiter. On peut toutefois obtenir une amélioration.

Le traitement : une à trois séances de laser vasculaire, chaque séance étant espacée de six semaines voire deux mois. Dernière séance, 15 jours avant de s’exposer au soleil. Sur certaines zones difficiles d’accès comme les ailes du nez, on peut associer l’électrocoagulation.

Coût : 140 € la séance de laser Yag ou KTP.

Détatouage

Le traitement : le laser fait éclater les pigments, qui sont ensuite éliminés par les voies naturelles et notamment par les ganglions lymphatiques. On s’interroge aujourd’hui sur le niveau de dangerosité de ce procédé, qui nécessite de nombreuses séances, de dix à quinze. On lui préfère à présent une technique par injection de différents acides, qui extrait le pigment du tatouage vers l’extérieur sans pénétrer dans le corps. Quelques effets secondaires sous forme de croûtes. Prévoir environ 5 séances.

Coût : 300 € la séance.

Les injections

Les injections d’acide hyaluronique et de toxine botulique peuvent être effectuées sans trop de délai avant de partir au soleil. Prévoir tout de même une semaine avant, afin que d’éventuels bleus aient le temps de disparaître. En revanche, les peelings et tous les traitements superficiels ne sont pas recommandés juste avant de s’exposer. Il faut les programmer suffisamment en amont pour que la peau ait le temps de récupérer ou, et c’est beaucoup mieux, attendre le retour des vacances.

Coût : acide hyaluronique, de 250 € à 700 € selon la quantité injectée. Toxine botulique, de 350 € à 550 € selon le nombre de zones traitées.

Mincir par la Cryolipolyse

La cryolipolyse, technique minceur par le froid, fait descendre la zone traitée à 5°. L’adipocyte est détruit dans les deux à trois mois qui suivent. Le résultat est donc différé mais définitif.

Traitement : une nouvelle machine française a fait son apparition, moins onéreuse que celle précédemment utilisée, elle met la séance d’une heure à 400 €. Elle peut être couplée à la radiofréquence pour les zones présentant une cellulite indurée, sur une culotte de cheval par exemple. La séance passe alors à 480 €. Il faut compter deux ou trois séances espacées de trois semaines.

Le LLLT (Low Level Laser Therapy)

C’est un laser froid de troisième génération qui vide l’adipocyte de sa graisse sans le détruire. L’adipocyte peut donc à nouveau se remplir en cas de mauvaise hygiène de vie. En clair, si on mange trop et mal. L’intérêt, c’est que le résultat est immédiat, on perd 2 centimètres par séance, mais non définitif. Une technique à envisager aux beaux jours quand on veut s’affiner très vite. Mais plus onéreuse qu’un régime. Une séance : 140 €. 6 séances : 700 €.

Brigitte Pailhès

*Merci au Dr Catherine de Goursac, auteur de : T’as bonne mine ce matin, Editions Josette Lyon.

 

Restylane Skin Boosters

Restylane Skin Boosters : une nouvelle approche esthétique

D’après une étude commandée en 2012 par le laboratoire Galderma, deux critères sont essentiels pour les femmes qui ont recours aux injections anti-âge : la sécurité, le produit injecté doit être irréprochable, et l’aspect naturel du résultat. Les femmes ne veulent pas de transformation radicale, elles refusent les visages standardisés sans expression, leur but n’est pas de gagner dix ans, mais d’avoir un traitement doux, progressif et discret, qui les accompagne au fil des ans. Leur leitmotif : c’est moi, en mieux.

RESTYLANE SKINBOOSTERS 2COPYRIGHT GALDERMA

Fort de ces constatations, le laboratoire Galderma a mis en point Restylane Skin Boosters, un acide hyaluronique injectable dégradable et, d’origine non animale cela va de soi, qui hydrate la peau en profondeur. Vous me direz, ce laboratoire avait déjà tout ce qu’il fallait pour répondre aux problèmes esthétiques avec les gammes Restylane et Emervel. En effet, Restylane a été le premier injectable à base d’acide hyaluronique d’origine non animale a être commercialisé en 1996. Il comptabilise à ce jour 20 millions de traitements dispensés dans le monde. Les gammes Restylane et Emervel répondent ainsi à un large panel de facteurs esthétiques : combler des rides, apporter du volume (un peu, beaucoup), augmenter des lèvres, les redessiner.

RESTYLANE SKINBOOSTERS VITAL

D’un concept totalement innovant, le créneau de Restylane Skin Boosters, c’est l’hydratation en profondeur pour redonner élasticité et fermeté au derme. Car une peau déshydratée, c’est une peau flétrie, terne, atone, qui favorise l’apparition des rides et ridules. A contrario, l’hydratation, c’est la clé d’une belle peau, d’une peau en bonne santé, éclatante, rebondie et lisse. Dans ce contexte, volume, comblement de rides, on oublie. Nous voilà prévenues. Mais alors que peut-on en attendre ?

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Restylane Skin Boosters : un bon shoot d’hydratation

Il s’agit d’un acide hyaluronique stabilisé et réticulé, qui relève de la technologie Nasha (processus de stabilisation exclusive à la marque, qui optimise sa durabilité). Sa grande fluidité lui permet de s’intégrer parfaitement aux tissus en profondeur et d’agir sur l’équilibre hydrique du derme en captant puis en rediffusant l’eau selon les besoins de la peau. C’est le concept d’hydrobalance. On pourrait le comparer à la mésothérapie, mais cette technique est superficielle et éphémère, alors que Restylane Skin Boosters est injecté en profondeur dans le derme moyen et profond, là où se trouve 70 % de l’eau, ce qui assure un résultat durable. Trois semaines après la séance, les molécules d’acide hyaluronique gorgées d’eau réhydratent la peau et la défroissent. En surface, la peau est lissée et de meilleure qualité. Bien hydratée, repulpée, plus confortable aussi, la peau capte mieux la lumière, le teint retrouve clarté et luminosité. Restylane Skin Boosters existe sous deux formes.

Dès 30 ans, Restylane Skin Boosters Vital Light

Plus fluide, Skin Boosters Vital Light est la formule de prévention par excellence. Il convient aux femmes jeunes à partir de 30 ans, qui souhaitent entretenir leur capital jeunesse et retarder l’apparition des premières rides ou bien masquer des cicatrices d’acné. Il améliore également des zones délicates comme le cou et le décolleté où la peau très fine s’abîme vite. Il est parfait également pour ré-ourler des lèvres.

A 40 ans, Restylane Skin Boosters Vital

Il est idéal sur les peaux matures et relâchées, les peaux atones ou abîmées par le soleil, les joues flétries, les zones spécifiques comme le dessus des mains et les zones péri-bucale et péri-orbitaire.

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Dans son joli cabinet à la décoration contemporaine, en femme de goût, le Dr Marie-Thérèse Bousquet me livre ses impressions : « Le concept de l’acide hyaluronique a évolué. Plutôt que compenser une ride, on est ici dans une démarche de stimulation et de prévention. C’est un complément aux autres produits injectables de ce type. Le Skin Boosters permet de traiter de petites choses sans être dans l’excès. Il apporte une solution efficace et discrète à toutes les zones du visage qui ne supporteraient pas un injectable trop dense sous peine d’être visible ou d’alourdir la zone traitée. Sur les femmes matures, il permet de reconstituer le petit matelas dermique perdu au fil des années. Sans modifier les traits du visage, on obtient un résultat très naturel, de bonne mine, le visage n’a pas un aspect lunaire comme on le voit trop souvent, il retrouve juste sa fraîcheur et sa dynamique. Sur les jeunes, il maintient la tonicité de la peau, c’est une excellente arme de prévention pour les trentenaires stressées. Un plus également, la nouvelle seringue Smartclick System. Elle délivre toujours la même quantité de produit, du coup sa répartition se fait de façon très homogène dans la peau. Ensuite, rien n’interdit de peaufiner et d’apporter dans un second temps du volume ou un comblement de rides si besoin ».

SKINBOOSTERS

Le protocole d’injections : deux ou trois séances rapprochées, puis une par an en entretien. Le produit tient entre six à douze mois.

Le bon timing : à chaque changement de saison, avant ou après des expositions solaires, ou simplement quand la peau en ressent le besoin.

Contre-indications : les femmes enceintes ou qui allaitent, les personnes ayant des maladies auto-immunes, une poussée d’acné ou d’herpès.

Coût : 300 € environ la séance. Visage complet autour de 1 200 €. Faire établir un devis

permet de planifier les séances.

Brigitte Pailhès

CosmeLED Visage : 3 jours pour rajeunir

Soin CosmeLED Visage : 3 jours pour rajeunir sans chirurgie

Le soin anti-âge CosmeLED, créé par des professionnels de la médecine esthétique, se pratique trois jours de suite. Il promet un teint éclatant, un ovale redessiné et une peau repulpée. Il se positionne comme une alternative à la chirurgie esthétique. Qu’en est-il vraiment ?

 

CosmeLED associe les dernières innovations en techniques de rajeunissement, la radiofréquence, la luminothérapie LED et des cosméceutiques, produits anti-âge concoctés par des médecins esthétiques. Ses points forts : l’association de ces technologies performantes, le cumul des séances sur trois jours et l’actif phare des produits, la chlorophylle, activateur de lumière.

Blog CosmeledRadiofréquencebis

Première étape : la radio-fréquence

La radiofréquence multipolaire thermo-contrôlée améliore le relâchement cutané et estompe les rides en stimulant la formation de fibroblastes. La chaleur induit une production de néo-collagène et de fibres élastiques. Ses effets visibles : une peau repulpée plus jeune, un visage aux contours mieux dessinés, un ovale plus net, un épiderme raffermi, des rides diminuées.

Blog Cosmeled dermabooster

Seconde étape : le DermaBooster

Le DermaBooster se présente sous la forme d’un roller dont la tête rotative est équipée de micro-aiguilles en titane. Son but est la stimulation cellulaire. Après une dizaine de passages sur la peau, cette stimulation mécanique manuelle booste les cellules en profondeur pour faciliter la fabrication d’un nouveau collagène et provoque une hyperhémie, qui optimise la pénétration du Sérum Cosmeled, soin global anti-âge, appliqué ensuite.

Blog CosmeledLED

Troisième étape : luminothérapie par LED

La photomodulation par luminothérapie LEDFive (dernière génération) régénère l’activité cellulaire. Non agressive et non thermique, cette lumière froide monochromatique se propage dans les tissus pour stimuler l’activité des fibroblastes et obtenir une néo-synthèse de collagène et d’élastine. Tolérée par tous les types de peaux, elle traite les imperfections de la peau, elle améliore l’éclat du teint, affine le grain de peau, réduit les taches brunes, diminue les cernes, les poches et les marques de fatigue. La séance se termine par l’application de la Crème CosmeLED, soin fermeté hydratant.

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Les produits anti-âge, le Sérum et la Crème CosmeLED, sont à base de chlorophylle, un actif oxygénant, anti-oxydant et anti-taches, qui agit contre les radicaux libres, responsables du vieillissement de la peau et qui maximise également l’action des LED. Le sérum contient de l’acide glycolique exfoliant, de l’acide hyaluronique très hydratant, de la vitamine C anti-oxydant et de l’aloe vera cicatrisant. La Crème CosmeLED a les mêmes composants (excepté l’acide glycolique) et est enrichie en beurre de karité, hydratant et repulpant.

 

Le protocole

Il comprend trois séances d’affilée, une par jour, pour booster la production de collagène. La première et la troisième séances comportent le soin complet : radiofréquence, DermaBooster et LEd, avec l’application des produits. Durée une heure. La seconde séance ne comprend pas la radiofréquence, seulement le DermaBooster, la lumière LED et l’application des produits. Durée 30 minutes. Pour celles qui ont fait des injections (acide hyaluronique, toxine botulique), un délai minimum de quinze jours est nécessaire, afin d’éviter d’éventuels effets secondaires.

 

Pour qui ?

Le soin convient aux femmes et aux hommes. Plus on commence tôt, mieux c’est. A la quarantaine, il prévient le vieillissement, préserve la qualité des tissus et traite des problèmes de peau comme l’acné. A la cinquantaine, il ralentit le processus du vieillissement et lutte contre les problèmes de peau dus à la ménopause (sécheresse, taches). Au-delà, il entretient l’éclat de la peau et minimise les signes du vieillissement. En fonction de l’état de sa peau et de son âge, on renouvelle la cure (les trois soins) une à trois fois dans l’année.

 

CONTRE-INDICATIONS

Les femmes enceintes, les porteurs de pace-maker, une couperose importante, un traitement aux corticoïdes, un système immunitaire faible, le cancer (cutané et autres).

 

Combien ça coûte ?

Les trois séances, DermaBooster et produits compris : 490 €.

Les trois séances seules : 350 €.

Chez soi, on maintient les résultats en appliquant les produits et en utilisant le DermaBooster deux fois par semaine.

 

Mon expérience

La radio-fréquence, ça chauffe la peau sans être vraiment douloureux. Avec Joanna, mon esthéticienne, on arrive à trouver le juste milieu pour que ce soit efficace et supportable. Avant de commencer, elle me demande si je suis plus intéressée par la fermeté ou la réduction des rides. Elle traite une moitié de visage pour que je puisse voir la différence. Le soin englobe bien tout le visage, du front au décolleté en insistant sur le contour des yeux, des lèvres, sur l’ovale et le cou. C’est l’avantage de cette technique d’avoir un effet sur le cou et le décolleté, des zones difficiles à rajeunir. Le DermaBooster avec ses multiples picots ? Ca picotte à peine. Pour la lumière LED, mes yeux sont protégés, l’appareil posé au ras du visage envoie des couleurs très fortes. Je m’habitue vite. Interdiction de bouger pendant 20 minutes. Facile, je me repose.

A la première séance, c’est un vrai coup d’éclat. A la seconde, je note un teint plus uni, plus régulier. Ce sera encore plus évident à la troisième, ma peau est plus belle, mon teint plus clair et mon visage semble moins fatigué. Quelques jours après, je vois nettement que le bas du visage, double-menton et ovale, est mieux dessiné et plus tendu.

 

Est-ce que je le recommande ?

Définitivement oui. C’est une bonne méthode soft pour s’entretenir et éviter le lifting, pas douloureuse, pas traumatisante et ne nécessitant pas de coupure sociale.

 

EstheClinic compte 5 centres en France (Marseille, Cannes, Nice, Bordeaux, Paris), en Belgique (Bruxelles et Uccle) et au Maroc à Marrakech.

A Paris : 83 avenue de La Bourdonnais 75007. Tél. 01 45 04 46 50.

http://www.estheclinic.fr

Brigitte Pailhès

La One Point Technique

 

Blog Visuel Softfill.58

La One Point Technique : une nouvelle méthode d’injection d’acide hyaluronique

La One Point Technique rajeunit l’ensemble du visage, du front jusqu’au cou à partir d’un seul point d’insertion. La nouveauté : des micro-canules flexibles et à bout mousse dotées d’un orifice latéral qui permet une injection du produit en éventail.

Les injections d’acide hyaluronique pour rajeunir, ce n’est pas nouveau. Jusqu’à présent, on traitait individuellement les différentes zones du visage (front, lèvres, sillons nasogéniens, pommettes, joues, ovale du visage) à l’aide d’aiguilles ou de canules de plus ou moins gros calibres et en faisant plusieurs points d’insertion. Aujourd’hui, on change tout, et la canule et la méthode d’injection. La nouveauté, créée par la société Soft médical Aesthetics, consiste en une gamme de micro-canules Softfil, qui s’appuie sur la Soft Filling Technique, une méthode d’injection douce inspirée des travaux et de l’expertise du Docteur Sandrine Sebban, un médecin esthétique français, qui se passionne depuis une quinzaine d’années pour les injections à base d’acide hyaluronique. Son expertise a permis de mettre au point cette nouvelle gamme, qui révolutionne ce type d’injection.

Canules et méthode d’injection : quoi de neuf ?
La gamme SoftFil Précision comporte dix tailles de micro-canules. Elles sont flexibles et à bout mousse, leur extrémité est arrondie et l’orifice pour la sortie du produit latéral. Le tube en acier inoxydable poli pénètre le derme sans traumatisme et donne un glissé optimal dans les tissus. Chaque canule se présente en kit, vendue avec une aiguille pointue de même diamètre, qui servira à réaliser le mini-trou d’insertion.
En pratique, et après son diagnostic (choix du type d’acide hyaluronique, diamètre et longueur de la canule), le médecin réalise le point d’entrée à un centimètre du lobe de l’oreille avec l’aiguille pointue. Il insère ensuite la micro-canule et procède à l’injection du produit en nappage rétrograde en éventail, et ceci à différents niveaux, en superficie ou en profondeur dans les tissus ou en combinant les deux.

Pour qui ?
Peaux jeunes ou matures, de 40 à 60 ans et plus, la One Point Technique s’adresse à toutes et à tous. Elle traite les rides superficielles de façon naturelle en repulpant le visage. Elle redonne du volume, redessine les contours du visage et atténue les rides profondes y compris celles du cou. Une injection en profondeur permet également de retendre les tissus, ce qui repousse l’échéance du lifting. Une fois l’injection terminée, le praticien applique le Soft Post-Act Mask à base d’acide hyaluronique, une finale touch qui rafraîchit et hydrate la peau après un traitement esthétique.
Comme pour tout traitement, il existe des contre-indications : les maladies auto-immunes, la grossesse, les terrains allergiques.

Les avantages
La One Point Technique donne accès à des zones impossibles à traiter à la seringue comme le cou, le parent pauvre en matière de rajeunissement. En une seule séance, on effectue une prise en charge globale du visage. Le résultat est naturel et harmonieux, durable dans le temps ; peu d’effets secondaires, saignements et hématomes sont quasi inexistants, l’éviction sociale pas nécessaire. Contre la sensation d’inconfort, et si on est très douillette, on peut appliquer une crème anesthésiante avant l’injection, mais aujourd’hui, la majorité des acides hyaluroniques sur le marché contenant un anesthésiant (lidocaïne), l’injection peut se faire directement.

Témoignage d’Isabelle, la cinquantaine rayonnante
Ce qui est formidable avec cette technique, c’est que le résultat est super naturel, personne n’a remarqué que j’ai fait quelque chose sur mon visage, en revanche tous mes proches m’ont félicitée pour ma bonne mine et mon visage reposé. Je n’ai pas eu recours à la crème anesthésiante, ce n’est vraiment pas douloureux. Je le referai sans problème.

Le tarif : de 600 € à 1 600 € le traitement global du visage selon le nombre de seringues utilisées. 1 200 € le cou seul.
http://www.Softfill.com
Numéro lecteurs : 01 70 629 009

Brigitte Pailhès

Rajeunir sans piqûre avec le System Surgen

Rajeunir en douceur

Rajeunir sans avoir recours aux injections anti-rides, c’est possible avec le Système Surgen de la société Pollogen. A l’issue d’une séance en cabinet médical, le visage, le cou et le décolleté ont retrouvé volume, tonicité et fraîcheur sans cicatrices ni anesthésie.

Pour le Dr Gislaine Beilin : « C’est une révolution, on retend et on remplit le visage sans injecter quoi que ce soit sans douleur ni effets secondaires. Bientôt, nous pourrons pratiquer la méthode sur les zones corporelles ». La technique vient compléter les injections anti-rides, la mésothérapie ou encore la toxine botulique, qui remplissent parfaitement leur mission, mais sont un peu limités quand la peau a tendance à tomber et à se flétrir. Et plus on fait d’injections plus on risque de ressembler à un ballon trop gonflé. 

Comment ça fonctionne

L’appareil combine deux technologies de pointe, la technonolgie Energy Hybride, qui pénètre le derme profond, et la technologie Tri-fractionnée, qui reste en surface. L’Energy Hybride est une radio fréquence fractionnée délivrée dans le derme par des mini-aiguilles, alors que la radio fréquence tri-fractionnée (optionnelle dans le traitement) traite la peau en surface, lisse l’épiderme, resserre les pores et traite les cicatrices. L’Energy Hybride combine les énergies thermique et électrique pour densifier le derme, obtenir un effet mini-lifting et une diminution des rides. En gros, on utilise la chaleur et des impulsions électriques pour créer des micro-blessures (en jargon médical mini-ablations) dans le derme profond, invisibles je vous rassure et indolores, faut-il le préciser ? En détruisant ainsi les tissus vieillissants du derme profond, on active le processus naturel d’auto-réparation, qui va apporter au derme plus de volume et donc plus de jeunesse au visage.

Comment ? En renouvelant la production de collagène, en augmentant l’élastine et en stimulant une auto-production d’acide hyaluronique. Trois facteurs indispensables à une belle peau et qui déclinent avec l’âge.

Résultat : une peau plus tonique et rebondie, un épiderme remis en tension, un effet mini-lifting, sans acte chirurgical ni anesthésie, simplement en passant 30 minutes dans un cabinet médical.

L’intervention

Elle s’effectue sur une peau démaquillée et nettoyée. Après avoir réglé l’intensité, le praticien enfile un embout muni de 36 mini-aiguilles sur la pièce à main, qu’il va passer sur tout le visage, et si nécessaire le cou et le décolleté. Pour les petites zones (contour des yeux, des lèvres..), il utilise un embout de 12 mini-aiguilles. Elles sont archi minuscules, on ne les sent absolument pas. Le ressenti s’apparente à une petite décharge électrique, sans douleur aucune. Chaque patiente repart avec sa tête d’aiguilles stériles et personnalisée. En fin de séance, la peau étant bien réceptive, le Dr Gislaine Beilin en profite pour appliquer un cocktail de vitamines et de sels aminés, suivi d’un masque hydratant à base d’acide hyaluronique pur. La séance dure 30 minutes pour le visage. 15 minutes sur une petite zone.

Les effets secondaires 

On peut avoir de légères rougeurs après la séance, mais qui s’estompent rapidement. On peut retourner au bureau après la séance. Il n’y a pas d’arrêt de travail à prévoir.

Les indications 

Elle est parfaite sur les visages fins et minces qui se creusent avec l’âge et qui ont besoin d’être regonflés, repulpés, pour garder de la douceur ; pour atténuer les sillons naso-géniens  (ces rides profondes qui encadrent la bouche souvent trop alourdis par les injections) ; pour lisser les ridules du contour des yeux et du tour de bouche, pour défroisser les fripures sur les joues, le cou et le décolleté.

Ses atouts

Ils sont nombreux. En premier lieu, la technique propose un rajeunissement global du visage, du cou et du décolleté, sans cicatrices, œdème et hématome et sans anesthésie. L’effet bonne mine est visible immédiatement.

La technique convient à toutes les peaux, jeunes ou matures, bronzées et métis. Elle repulpe et regonfle de l’intérieur, tonifie l’épiderme et retend la peau sans trace visible. On peut la combiner aux différentes techniques anti-âge existantes. Elle évite de faire trop d’injections volumisantes au résultat finalement pas naturel. Elle est parfaite pour traiter des zones réputées difficiles car sans solutions idéales : les tempes, le dessus du nez, les contours de l’ovale du visage, les joues creuses et abîmées, les commissures labiales, les flétrissures entre les seins, et surtout le contour des yeux, le cou et le décolleté, zones pour lesquelles le médecin a peu de choses à proposer.

Ses limites

Pour un réel effet mini-lifting, il faut attendre 3 semaines l’arrivée du nouveau collagène. Certaines zones comme le tour des lèvres sont un peu plus sensibles à la douleur. La dépense n’est pas négligeable, d’autant plus qu’il faut renouveler les séances.

Nombre de séances 

Tout dépend de l’âge. Prévoir 2 ou 4 séances. On débute par 2 séances rapprochées à une semaine d’écart, puis on les espace à deux ou trois mois selon les besoins de la peau.

Coût 

200€ environ par zone. 500 € le visage. 700 € avec le cou.

Brigitte Pailhès

Robogreffe : nouvelle technique d’implants capillaires

Du nouveau dans la technique d’implants capillaires

Une nouvelle technique d’implants capillaires sans chirurgie voit le jour. Robogreffe permet le prélèvement et la ré-implantation automatique des follicules pileux sans laisser de cicatrices et pour un résultat naturel et définitif.

Perdre ses cheveux, voilà un sujet délicat pour les hommes. Ils sont souvent complexés par une calvitie naissante ou installée. En perdre un peu, de 50 à 100 par jour, c’est normal. Pas d’inquiétude à avoir. En revanche, en cas de chute importante, il faut avoir recours aux implants capillaires. Le facteur hormonal est souvent responsable d’une chute importante dite androgénétique. Sous l’influence des hormones mâles, le cycle capillaire s’accélère jusqu’à épuisement des follicules pileux, ce qui provoque une calvitie.

La technique d’implants capillaires a fait d’énormes progrès ces dernières années avec notamment les microgreffes au résultat naturel, qui a fait disparaître la ré-implantation en cheveux de poupée. A présent, la technique Robogreffe va encore plus loin sans passer par le bloc opératoire. Elle corrige tous les stades de la calvitie masculine si la zone donneuse est suffisamment fournie, ainsi que les alopécies diffuses féminines. Un bémol cependant pour les cheveux crépus difficiles à traiter. Plus rapide dans sa réalisation, 4 heures au lieu de 8 ; plus précise et efficace, le prélèvement par micro punch circulaire préserve le bulbe pileux, 100 % des greffons explantés sont intacts et ont donc une meilleure chance de survie ; une technique quasi indolore ; sous anesthésie locale et avec un calmant, le patient peut lire ou regarder un film ; une absence de cicatrices sur la zone donneuse ; pas de complication après l’intervention.

L’intervention se déroule en quatre étapes : le médecin anesthésie la zone donneuse, la couronne, sur laquelle les greffons sont prélevés (si elle manque de cheveux, on peut prélever des poils sur les cuisses, le dos, le thorax). A l’aide du micro punch, les greffons sont aspirés, stockés dans la pièce à main, puis alignés sur des compresses stériles imprégnées de sérum phyiologique. Après anesthésie de la zone dégarnie, le médecin crée des mini-incisions destinées à recevoir les greffons. Ensuite, il y a une dizaine de jours de croûtelles de cicatrisation. Les cheveux repoussent au bout de 16 semaines et il n’y aura aucune différence entre les cheveux et les implants. Quelques jours après, certains patients peuvent avoir un gonflement du front dû à l’anesthésie locale ; ni douloureux ni dangereux, le phénomène s’estompe sous trois jours. En cas de douleurs au niveau du cuir chevelu, le patient peut prendre un antalgique. « Dans le futur, explique le Dr Sam Benoliel, dermatologue, membre de la Société Européenne et Française de chirurgie laser cutané, l’intervention sera encore plus rapide et facile à pratiquer grâce à un robot pour prélever les greffons. Autre solution : le clonage des cheveux, des chercheurs travaillent sur la possibilité de cloner les cheveux à partir d’une culture de cellules. Ces cellules seront ré-implantées dans le cuir chevelu pour créer des follicules pileux, dont seront issus de nouveaux cheveux ». Décidément, on n’arrête pas le progrès.

Coût : 1 800 € par zone (pour 2 golfes par exemple). Pour un front très dégarni, le médecin établit un prix selon la surface à corriger.

Brigitte Pailhès