Archives mensuelles : février 2014

Rajeunir sans piqûre avec le System Surgen

Rajeunir en douceur

Rajeunir sans avoir recours aux injections anti-rides, c’est possible avec le Système Surgen de la société Pollogen. A l’issue d’une séance en cabinet médical, le visage, le cou et le décolleté ont retrouvé volume, tonicité et fraîcheur sans cicatrices ni anesthésie.

Pour le Dr Gislaine Beilin : « C’est une révolution, on retend et on remplit le visage sans injecter quoi que ce soit sans douleur ni effets secondaires. Bientôt, nous pourrons pratiquer la méthode sur les zones corporelles ». La technique vient compléter les injections anti-rides, la mésothérapie ou encore la toxine botulique, qui remplissent parfaitement leur mission, mais sont un peu limités quand la peau a tendance à tomber et à se flétrir. Et plus on fait d’injections plus on risque de ressembler à un ballon trop gonflé. 

Comment ça fonctionne

L’appareil combine deux technologies de pointe, la technonolgie Energy Hybride, qui pénètre le derme profond, et la technologie Tri-fractionnée, qui reste en surface. L’Energy Hybride est une radio fréquence fractionnée délivrée dans le derme par des mini-aiguilles, alors que la radio fréquence tri-fractionnée (optionnelle dans le traitement) traite la peau en surface, lisse l’épiderme, resserre les pores et traite les cicatrices. L’Energy Hybride combine les énergies thermique et électrique pour densifier le derme, obtenir un effet mini-lifting et une diminution des rides. En gros, on utilise la chaleur et des impulsions électriques pour créer des micro-blessures (en jargon médical mini-ablations) dans le derme profond, invisibles je vous rassure et indolores, faut-il le préciser ? En détruisant ainsi les tissus vieillissants du derme profond, on active le processus naturel d’auto-réparation, qui va apporter au derme plus de volume et donc plus de jeunesse au visage.

Comment ? En renouvelant la production de collagène, en augmentant l’élastine et en stimulant une auto-production d’acide hyaluronique. Trois facteurs indispensables à une belle peau et qui déclinent avec l’âge.

Résultat : une peau plus tonique et rebondie, un épiderme remis en tension, un effet mini-lifting, sans acte chirurgical ni anesthésie, simplement en passant 30 minutes dans un cabinet médical.

L’intervention

Elle s’effectue sur une peau démaquillée et nettoyée. Après avoir réglé l’intensité, le praticien enfile un embout muni de 36 mini-aiguilles sur la pièce à main, qu’il va passer sur tout le visage, et si nécessaire le cou et le décolleté. Pour les petites zones (contour des yeux, des lèvres..), il utilise un embout de 12 mini-aiguilles. Elles sont archi minuscules, on ne les sent absolument pas. Le ressenti s’apparente à une petite décharge électrique, sans douleur aucune. Chaque patiente repart avec sa tête d’aiguilles stériles et personnalisée. En fin de séance, la peau étant bien réceptive, le Dr Gislaine Beilin en profite pour appliquer un cocktail de vitamines et de sels aminés, suivi d’un masque hydratant à base d’acide hyaluronique pur. La séance dure 30 minutes pour le visage. 15 minutes sur une petite zone.

Les effets secondaires 

On peut avoir de légères rougeurs après la séance, mais qui s’estompent rapidement. On peut retourner au bureau après la séance. Il n’y a pas d’arrêt de travail à prévoir.

Les indications 

Elle est parfaite sur les visages fins et minces qui se creusent avec l’âge et qui ont besoin d’être regonflés, repulpés, pour garder de la douceur ; pour atténuer les sillons naso-géniens  (ces rides profondes qui encadrent la bouche souvent trop alourdis par les injections) ; pour lisser les ridules du contour des yeux et du tour de bouche, pour défroisser les fripures sur les joues, le cou et le décolleté.

Ses atouts

Ils sont nombreux. En premier lieu, la technique propose un rajeunissement global du visage, du cou et du décolleté, sans cicatrices, œdème et hématome et sans anesthésie. L’effet bonne mine est visible immédiatement.

La technique convient à toutes les peaux, jeunes ou matures, bronzées et métis. Elle repulpe et regonfle de l’intérieur, tonifie l’épiderme et retend la peau sans trace visible. On peut la combiner aux différentes techniques anti-âge existantes. Elle évite de faire trop d’injections volumisantes au résultat finalement pas naturel. Elle est parfaite pour traiter des zones réputées difficiles car sans solutions idéales : les tempes, le dessus du nez, les contours de l’ovale du visage, les joues creuses et abîmées, les commissures labiales, les flétrissures entre les seins, et surtout le contour des yeux, le cou et le décolleté, zones pour lesquelles le médecin a peu de choses à proposer.

Ses limites

Pour un réel effet mini-lifting, il faut attendre 3 semaines l’arrivée du nouveau collagène. Certaines zones comme le tour des lèvres sont un peu plus sensibles à la douleur. La dépense n’est pas négligeable, d’autant plus qu’il faut renouveler les séances.

Nombre de séances 

Tout dépend de l’âge. Prévoir 2 ou 4 séances. On débute par 2 séances rapprochées à une semaine d’écart, puis on les espace à deux ou trois mois selon les besoins de la peau.

Coût 

200€ environ par zone. 500 € le visage. 700 € avec le cou.

Brigitte Pailhès

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Robogreffe : nouvelle technique d’implants capillaires

Du nouveau dans la technique d’implants capillaires

Une nouvelle technique d’implants capillaires sans chirurgie voit le jour. Robogreffe permet le prélèvement et la ré-implantation automatique des follicules pileux sans laisser de cicatrices et pour un résultat naturel et définitif.

Perdre ses cheveux, voilà un sujet délicat pour les hommes. Ils sont souvent complexés par une calvitie naissante ou installée. En perdre un peu, de 50 à 100 par jour, c’est normal. Pas d’inquiétude à avoir. En revanche, en cas de chute importante, il faut avoir recours aux implants capillaires. Le facteur hormonal est souvent responsable d’une chute importante dite androgénétique. Sous l’influence des hormones mâles, le cycle capillaire s’accélère jusqu’à épuisement des follicules pileux, ce qui provoque une calvitie.

La technique d’implants capillaires a fait d’énormes progrès ces dernières années avec notamment les microgreffes au résultat naturel, qui a fait disparaître la ré-implantation en cheveux de poupée. A présent, la technique Robogreffe va encore plus loin sans passer par le bloc opératoire. Elle corrige tous les stades de la calvitie masculine si la zone donneuse est suffisamment fournie, ainsi que les alopécies diffuses féminines. Un bémol cependant pour les cheveux crépus difficiles à traiter. Plus rapide dans sa réalisation, 4 heures au lieu de 8 ; plus précise et efficace, le prélèvement par micro punch circulaire préserve le bulbe pileux, 100 % des greffons explantés sont intacts et ont donc une meilleure chance de survie ; une technique quasi indolore ; sous anesthésie locale et avec un calmant, le patient peut lire ou regarder un film ; une absence de cicatrices sur la zone donneuse ; pas de complication après l’intervention.

L’intervention se déroule en quatre étapes : le médecin anesthésie la zone donneuse, la couronne, sur laquelle les greffons sont prélevés (si elle manque de cheveux, on peut prélever des poils sur les cuisses, le dos, le thorax). A l’aide du micro punch, les greffons sont aspirés, stockés dans la pièce à main, puis alignés sur des compresses stériles imprégnées de sérum phyiologique. Après anesthésie de la zone dégarnie, le médecin crée des mini-incisions destinées à recevoir les greffons. Ensuite, il y a une dizaine de jours de croûtelles de cicatrisation. Les cheveux repoussent au bout de 16 semaines et il n’y aura aucune différence entre les cheveux et les implants. Quelques jours après, certains patients peuvent avoir un gonflement du front dû à l’anesthésie locale ; ni douloureux ni dangereux, le phénomène s’estompe sous trois jours. En cas de douleurs au niveau du cuir chevelu, le patient peut prendre un antalgique. « Dans le futur, explique le Dr Sam Benoliel, dermatologue, membre de la Société Européenne et Française de chirurgie laser cutané, l’intervention sera encore plus rapide et facile à pratiquer grâce à un robot pour prélever les greffons. Autre solution : le clonage des cheveux, des chercheurs travaillent sur la possibilité de cloner les cheveux à partir d’une culture de cellules. Ces cellules seront ré-implantées dans le cuir chevelu pour créer des follicules pileux, dont seront issus de nouveaux cheveux ». Décidément, on n’arrête pas le progrès.

Coût : 1 800 € par zone (pour 2 golfes par exemple). Pour un front très dégarni, le médecin établit un prix selon la surface à corriger.

Brigitte Pailhès